mardi 13 janvier 2015

Culturz Janvier 2015

Voici le nouveau Culturz de Janvier 2015
Pour le voir en vrai et en grand, allez sur Bip TV et sur TV Tours.

Cruelle coïncidence, nous avions décidé de consacrer cet épisode de Culturz à la BD, au dessin.
Parce que Janvier est traditionnellement le mois du Festival d’Angoulême, la fête du dessin. Le dessin comme une expression libre, vient d’être mis en question de la plus odieuse des manières, l’assassinat, lâche et aveugle.
Démonstration flagrante, si c’était encore nécessaire, que les idées républicaines et farouchement laïques peuvent conduire à la mort.
Preuve éclatante que la liberté d’expression est un luxe, finalement assez rare dans le monde, et fragile, si fragile.
Pour toujours désormais, je suis, tu es, nous sommes tous Charlie.
Pour Culturz qui défend de longue date l’expression artistique sous toutes ses formes, c’est un sale coup.
Personne ne s’en remettra. Alors histoire de détourner l’attention l’espace d’un instant, penchons-nous sur le travail d’auteurs-dessinateurs croisés dans la région au fil des années
.



Bernard Naudin, un homme au regard étrange (Pascal Guilly)
Bernard Naudin est un dessinateur et graveur né en 1876, mort en 1946.
Naudin était un homme plein de fantaisies. Il n'hésitait pas à se déguiser et se balader dans des tenues excentriques.
Outre ses travaux de commandes qu'il réalisait pour l'état, il parvenait à créer en parallèle, une œuvre singulière et poétique.
Son influence se reconnait encore aujourd'hui, dans certain dessinateurs de BD comme Tardi.
Ce film de Pascal Guilly détourne à peine l’œuvre pour raconter la vie de Naudin.

André Chéret, Rahan (Xavier Gasselin/Philip Dupuy)
En 2008 nous dressions le portrait du dessinateur et créateur de Rahan, le fils des âges farouches de notre enfance .
André Chéret, délicieux artiste qui n’a jamais cessé de travailler dans le calme et la discrétion nous avait ouvert les portes de son havre de paix Solognot.
Fabrice Meddour (Sylvain Hadelin)
Fabrice Meddour sait faire le grand écart, dessiner pour Luc Besson, et affiner son trait chez Vents d’Ouest.
Culturz s’est invité dans sa maison atelier perdue en pleine Beauce. Tendez bien l’oreille pour entendre le chant du crayon et du pinceau….
Laurent Astier (Laurent Mabed)
C’est le journaliste Denis ROBERT qui a dévoilé le scandale politico-financier connu sous le nom d’affaire CLEARSTREAM.
Le scandale existe aussi en BD, grâce au castelroussin Laurent ASTIER croisé tandis qu’il terminait le 4e tome de « l’affaire des affaires ».






dimanche 14 décembre 2014

Culturz de Décembre 2014 2ème épisode

Voici le nouveau Culturz de Décembre 2014 2ème épisode
Pour le voir en vrai et en grand, allez sur Bip TV et sur TV Tours.

Pour les fêtes de fin d’année, nous allons vous donner quelques idées de cadeaux et vous proposer de faire un pèlerinage.
Laurence Dréano et Eric Jonval sont des sculpteurs de matières. Pour autant l’un et l’autre sont aux antipodes.
Lui est un ancien punk qui n’a jamais renié ses origines, quant à elle, elle incarne l’amour et la poésie façon peace and love.
De quoi vous offrir un large choix pour vos achats de Noël…
Entre les deux, Ernest Nivet est idéal pour refermer 2014. Ce sculpteur du début du XXe siècle mérite amplement un pèlerinage artistique en plein Berry.
C’est dans Culturz, le mag de toutes les cultures de la région Centre.



Laurence Dréano (Julien Gauthier)
Laurence Dréano sculpte l’amour avec un grand O comme les formes généreuses de ses personnages féminins et masculins.
Tour à tour ses œuvres délicates et fragiles évoquent le bonheur, la famille, la maternité, l’amour et parfois tout à la fois.
Un travail féminin qui s’élabore au milieu d’univers professionnels masculins

Un personnage d'âme et de pierre (Pascal Guilly)
Un monument aux morts dans "Cultur'z" tout arrive !
L'œuvre est celle du sculpteur Berrichon, Ernest Nivet.
Elle est posée à Buzançay depuis 113 ans. Il était temps de nous pencher sur le cas de cet artiste aux tendances pacifistes.
Eric Jonval (Julien Gauthier)
Je connaissais Eric Jonval depuis plus de vingt ans sans avoir imaginé une seconde sa passion pour la sculpture.
Pourtant, il sort désormais de son garage pour montrer ses œuvres.
On sent encore l’esprit punk des jeunes années, la maturité en plus, qui aide à maitriser la matière brute pour la transcender